Centre d'Études et de Recherches Interdisciplinaires en Lettres Arts Cinéma
Stations marines d'hier et d'aujourd'hui (2). Projet de recherche 2017 

Stations marines d’hier et d’aujourd’hui. A quoi servaient-elles ? Leur fonction a-t-elle évoluée ?


Projet porté par Jean-François TERNAY et Frédéric TOURNIER (Sciences et Médias)

Il s'agit d'enquêtes, de déplacements, de réalisation d’interviews, de capture d’images fixes et animées.

Frédéric Tournier et Jean-François Ternay, avec un parcours différent, ont au cours de leur carrière été en contact étroit avec les stations marines françaises . 


" Nous avons entamé en 2016 un programme de recherche ambitieux sur les stations marines françaises. Cette recherche est basée sur l’analyse d’une bibliographie existante et sur des interviews « d’acteurs » des stations marines. 

Notre étude  se réduit aux stations méditerranéennes, en particulier : Tamaris (Institut Michel Pacha), Villefranche sur mer, Endoume et Banyuls (voir projet téléchargeable ci dessus)

A leur création, du milieu à la fin du XIX siècle, les stations marines au nombre d’une douzaine répondaient à deux objectifs : développer de nouvelles directions de recherche fondamentale en biologie, et contribuer en recherche appliquée à l’exploitation des ressources de la mer.

La station de Tamaris, par exemple a été à l’origine de la découverte des mécanismes de la bioluminescence, celle de Banyuls à l’origine du scaphandre et de la photographie sous-marine, celle de  Roscoff de la parthénogénèse expérimentale. 

Nous amorçons notre enquête et problématisons notre sujet à partir de l’une d’entre elles : Tamaris sur la commune de la Seyne-sur-Mer. Tamaris est emblématique d’une rupture entre les besoins d’hier et ceux d’aujourd’hui. Elle ne fonctionne plus en tant que station marine depuis les années 2000, tout en restant un laboratoire de recherche. L’université Lyon 1 est propriétaire de cette station où seul ANTARES, programme d’exception en physique des particules, demeure à l’étage du bâtiment. 

Mai 2016- Juillet 2016 : 

-interview de l’ancien président de Lyon 1, François-Noël Gilly, et de plusieurs autres « acteurs » présents ou passés liés à l’activité de recherche de la station et à son devenir. A Paris, Antoine Kouchner, enseignant chercheur en physique à Paris Diderot, impliqué dans le projet ANTARES. Et à la Seyne-sur-Mer, Gérard Brichon, le dernier directeur de la station (fermée en 2008 pour la partie « biologie »), Vincent Bertin, responsable de l’étude ANTARES, et Nathalie Bicais, élue locale et présidente d’une association de défense du site. 

-visite de  l’Institut Michel Pacha et réalisation d' une série de photos et de films, dont la transcription est pratiquement terminé.

En 2017 :

-rencontrer d’autres interlocuteurs dont les témoignages sont indispensables à la compréhension historique et actuelle de l’activité de la station et de ses liens avec la commune de la Seyne-sur-Mer, notamment l'actuel maire, Marc Vuillemot) ceci en présence d'un représentant de l’université Lyon 1 qui jusqu’à présent en est toujours propriétaire. 

-transcription de ces interviews. "


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